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Comment réduire le niveau de pollution de l’air intérieur ?

Nous passerions en moyenne pas moins de 14 heures par jour à notre domicile. Et si l’on évoque souvent les niveaux préoccupants de la pollution extérieure et pollution atmosphérique dans l’actualité médiatique, la pollution intérieure reste quant à elle trop peu souvent abordée. Elle est pourtant à l’origine du développement de nombreuses maladies, voire de décès : un véritable problème de santé publique. Mais alors, quelles sont les causes de la pollution intérieure ? Comment la mesurer et comment lutter contre les polluants chimiques et leurs effets néfastes ? Faisons le point.

C'est quoi, la pollution de l'air intérieur ? Définition

La pollution de l'air intérieur est définie comme la présence de contaminants dans l'air à l'intérieur d'un espace clos comme une maison, un bureau ou un véhicule, qui peut avoir d'importantes conséquences sanitaires. Les sources de cette pollution peuvent venir de diverses activités quotidiennes et activités humaines. Il est important de noter que la qualité de l'air intérieur n'est pas seulement influencée par les sources de pollution provenant de l'intérieur du logement, mais également par l'air extérieur qui pénètre à l'intérieur.

Sources de la pollution de l’air intérieur

Les causes de la pollution de l’air intérieur sont diverses :

  • revêtements ou colles utilisées sur les meubles et dans les matériaux de construction;
  • moisissures;
  • fibres d'amiante;
  • cuisson des aliments;
  • acariens;
  • produits d’entretien ou peintures, qui peuvent rejeter dans l’air des composés organiques volatils (COV) ou des particules fines comme le formaldéhyde;
  • consommation et fumée de tabac.

Ces polluants chimiques atmosphériques s’accumulent donc au fil des jours sous forme de particules, notamment l’hiver, où nous avons tendance à moins ouvrir les fenêtres pour aérer.

Allergies, asthme, maladies cardiaques : les conséquences de la pollution intérieure sur la santé

Or les conséquences d'une exposition à la pollution intérieure sur la santé sont prouvées : irritation des voies respiratoires et troubles respiratoires, allergies, maux de tête, et dans les cas les plus graves, des accidents vasculaires cérébraux (AVC), cardiopathies ischémiques, bronchopneumopathie chroniques, cancers du poumon et intoxications. D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la pollution de l’air à l’intérieur des habitations serait responsable de 3,2 millions de décès chaque année. 

Pour éviter les symptômes respiratoires et maux de tête, qui peuvent aller de la simple gêne à un véritable fléau au quotidien, veillez à prendre quelques bonnes mesures, notamment pour les personnes fragiles et malades, jeunes enfants, personnes âgées ou femmes enceintes. Il existe en effet des solutions pour lutter sur le long terme contre l'impact d'une exposition à la pollution intérieure et assurer une meilleure qualité de l’air.

Comment savoir si mon intérieur est pollué ? Mesurer la qualité de l'air intérieur des logements

Pour mesurer votre niveau d'exposition à la pollution intérieure et déterminer si votre intérieur est pollué, plusieurs indicateurs peuvent être utilisés. Les signes courants d'un mauvais air intérieur peuvent être des odeurs persistantes, une aggravation des allergies, des maux de tête fréquents ou des symptômes respiratoires comme la toux ou l'essoufflement. Pour une évaluation plus précise, des kits de test de qualité de l'air intérieur sont disponibles sur le marché. Ces kits peuvent mesurer la présence et les niveaux de différents polluants chimiques courants comme le formaldéhyde, les composés organiques volatils (COV), les moisissures, les allergènes et les particules fines. 

Pollution intérieure dans sa maison : quelles solutions ?

La première est de veiller à bien aérer son intérieur, environ 10 minutes par jour, été comme hiver. Les fenêtres doivent alors être grandes ouvertes et non entrebâillées, afin d’assurer un bon renouvellement de l’air intérieur et réduire la concentration de polluants chez vous.

Ensuite, il faut bien ventiler votre intérieur pour assurer une circulation de l’air naturelle. Cela peut se faire via des bouches ou grilles d’aération, ou de façon mécanique avec la mise en oeuvre d’une VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée). A noter que la présence d’un système de ventilation est obligatoire dans tous les logements construits à partir de 1970, qu’ils soient individuels ou collectifs.

Une bonne aération et une bonne ventilation combinée diminueront le nombre de polluants… Mais ne les élimineront pas. Pour mieux lutter contre la pollution intérieure, il faut agir directement sur la source de pollution, en combinant différentes solutions :

  • nettoyer et dépoussiérer son intérieur de façon régulière;
  • laver son linge de lit et les textiles (housses de canapé, de coussins, tapis,...);
  • privilégier des produits ménagers naturels autant que possible;
  • éviter d’utiliser désodorisants et bougies parfumées;
  • utiliser une hotte aspirante pour cuisiner et vérifier régulièrement l’état de ses appareils de cuisson pour mieux les entretenir;
  • choisir des peintures murales et des meubles avec un vernis émettant peu de COV;
  • ne pas fumer à l’intérieur;
  • investir dans un détecteur de monoxyde de carbone.

Une autre solution ? S’équiper d’appareils spécifiques comme un purificateur d’air.


Pollution interieure et purificateur d'air


Purificateur d’air et pollution : les effets bénéfiques

Un purificateur d’air équipé de capteurs de pollution va capturer la pollution grâce à un système complet de filtration, et diffuser de l’air sain dans la pièce. Chez Rowenta, les appareils couvrent et peuvent purifier une surface allant de 12 à 50 m2.

Leurs effets se ressentent à plusieurs niveaux. Les gammes de purificateurs d’air Rowenta peuvent être équipées avec jusqu’à quatre filtres différents :

  • un préfiltre qui arrête les plus grosses particules contenues dans l’air (poussières, cheveux, poils d’animaux)
  • un filtre charbon actif qui retient gaz et odeurs
  • un filtre pour venir à bout du formaldéhyde, le polluant le plus dangereux présent dans nos habitations, et enfin, 
  • un filtre Allergy + qui filtre jusqu’à 100% des particules fines, dont divers allergènes (pollen, poils d’animaux les plus fins, acariens…).

Rowenta est la première marque de purificateurs d’air dont l’efficacité a été cliniquement prouvée. Une étude conduite en mars 2018 sur 24 patients a ainsi démontré que le risque de réaction allergique était divisé par 10 grâce à ses appareils, grâce à la filtration des particules fines, incluant les allergènes.

Les purificateurs d’air apportent un réel gain de confort et de bien-être chez soi. Les mauvaises odeurs sont limitées, les allergies apaisées, et le sommeil par conséquent amélioré…


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